Est-ce qu’on peut savoir comment tout disparaît ?
Plan National d’Adaptation au Changement Climatique
De la sobriété énergétique au réchauffement climatique, une ambition demeure : adapter ses besoins aux ressources. Enclenchée à la fin des années 1990, la démarche d’adaptation, dont le but consiste à traiter les conséquences du changement climatique, vient compléter les actions d’atténuation. Cette adaptation s’entend d’une démarche d’ajustement au climat actuel ou attendu, qu’il s’agisse de la variabilité climatique mais aussi des évènements climatiques extrêmes. Ainsi, il s’agit de limiter les impacts du changement climatique et les dommages associés sur la population, les activités socio-économiques et sur la nature. Les politiques publiques d’adaptation ont pour objectifs d’anticiper les impacts à attendre du changement climatique, de limiter leurs dégâts éventuels en intervenant sur les facteurs qui contrôlent leur ampleur (par exemple, l’urbanisation des zones à risques) et de profiter des opportunités potentielles.
La démarche d’adaptation, qui agit sur les conséquences du changement climatique, est complémentaire des actions d’atténuation qui visent à réduire les causes du changement climatique, c’est-à-dire les émissions de gaz à effet de serre.
Face à l’urgence climatique, la France veut changer d’échelle et se doter d’une véritable stratégique systémique d’adaptation. Le troisième Plan National d’Adaptation au Changement Climatique (PNACC) se base, pour la première fois, sur une trajectoire de réchauffement de référence (TRACC) prévoyant un réchauffement de + de 4°C en 2100.